Le bâtiment est situé sur un tertre, en hauteur, sans aucune fondation (au 19e siècle, rares étaient les bâtisses qui en bénéficiaient, surtout pour un simple clapier, ou porchère! ) Notre premier chantier consiste donc, au plus chaud de l’été 2012, à réaliser un muret de soutien du tertre à l’arrière du bâtiment.
Très utiles, les gravats concassés par Julien serviront à remonter le niveau du sol pour le terrassement futur du chemin « roji » qui est le chemin pavé de pierres naturelles qui mène à l’entrée du pavillon de thé.


